Il est fini le temps où je hantais le rayon des bandes dessinées. Je gravitais autour des albums à mille coloris. Vers la fin, je recherchais les petits formats carrés des aventures de
Tintin. Papa tenait bon le livre entre ses mains. Il s'agrippait au bastingage. La gueule ouverte de l'album le rassurait sur le cours des choses. La vie s'achève auprès d'un livre de chevet. Papa. J'entends ces deux syllabes redoublées comme un murmure.
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