Ils s'échinent à faire illusion. Ils sont avalés dans les faubourgs, à proximité de la banderole d'arrivée. Le gros des troupes retarde à l'envi le plaisir de la jonction. Le peloton est un gros chat mal réveillé qui se joue des petites souris échappées. La course ne s'anime que dans les derniers hectomètres. Les sprinters montrent le bout de leur nez, idéalement calés dans le sillage d'un gregario. Sauf erreur de logiciel, le classement de l'étape est un secret de Polichinelle: Premier Cavendish.
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