Sarkozy est un boxeur qui cogne dur. A coups sûrs. L'agriculteur encaisse, ne compte pas ses heures. Le président montre ses dents. Les hommes de syndicats mettent de l'eau dans leur vin. Ils rivalisent de civilité, jouent les utilités, frisent la servilité. La rébellion de l'agriculture se termine en queue de poisson, le doigt sur la couture du pantalon. Il y a longtemps que les chefs des grasses organisations sont passés au salon.
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