L'argent privé n'appartient qu'à ses détenteurs. S'il est jeté par les fenêtres, il n'appauvrit pas pour autant la collectivité. Libre aux autorités du ballon rond d'user de leurs picaillons à leur façon. Au risque d'un luxe émollient, d'une préparation dans le coton, de nature à fragiliser nos guerriers tricolores.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire