D'un épisode à l'autre, les réalisateurs se relaient. Hortefeux a cédé la caméra à Mariani. Ses scènes d'aéroport sont très réussies. Les séquences de glissades routières, pourtant sans grande trouvaille, véhiculent toujours une émotion nouvelle. Le génie de la série résulte du mélange des bons et des méchants. On ne sait pas à qui se fier. Dans un épisode déjà ancien, la production avait ciblé le pouvoir maléfique de Météo France. Dans l'épisode du dernier week-end, Mariani corse le récit en introduisant British Airways dans le rôle du traître. On en a froid dans le dos.
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