L'éditeur de la rue Férou s'est muré dans sa carapace de bouquins. Au volant, l'ami serbe de Cingria s'est endormi dans sa camionnette. Sur la route de Lausanne, Vladimir Dimitrijevic a raté un dos d'âne. Il s'est tué, il s'est évertué. Dans la voiture bourrée à crac de littérature, il repose au milieu de ses pots d'écriture. Mort d'homme gisant dans son encre.
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