mardi 10 mars 2026
Le carré de la déraison
Trump fiche une trempe à l’Iran. Il ne sort plus de son aéronef, coincé dans la porte, l’air ahuri, éructe un credo : la lutte contre la barburie.
Les mollahs démolissent à tire-larigot, tirent à droite à gauche, devant derrière, comme des chasseurs éméchés de jour d’ouverture.
Macron fait la guerre tout seul puisque personne ne le prévient. Emmanuel sillonne le ciel, à Brest, à Chypre, se parachute sur le Charles-de-Gaulle, fuit les Municipales. Il mime l’autorité, s’approche, pas trop près, du théâtre des hostilités.
Dans l’Hexagone, on a un budget, le temps s’est arrêté, les commerces sont désertés, on se vit condamné à un interminable automne : les entreprises mortes d’Emmanuel se ramassent à la pelle.
Le cercle de la raison n’en mène pas large outre mesure. Le carré de la déraison, avec sa figure patibulaire, fait peur dans les chaumières des ministères.
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