mercredi 4 février 2026
De Charles à charlatan
De Charles à charlatan, la république a fait son temps. Le petit roquet du Touquet a jeté, non sans une morgue de hiérarque satisfait, la dernière pelletée.
Ce Macron, qui ressemble tant à Rousselin, le « Candidat » de Flaubert, qui ne croit à rien de précis si ce n’est à la royauté de son nombril – quand il soliloque il le prénomme « Bibi » -, évoque la figure de l’intellectuel raillée par Paul Claudel.
Dans sa brillante pièce « Conversations dans le Loir-et-Cher », le frère de la géniale Camille met les points sur les i par le truchement du lucide Civilis : « Il n’y a qu’une classe dangereuse, c’est celle des intellectuels qui possèdent un instrument pour lequel il n’y a pas d’emploi ».
Macron aura beau traverser la rue, il sera congédié. Il n’y a pas d’emploi possible pour son cerveau de péroreur de mots. En lui octroyant deux CDD d’affilée à l’Elysée, le peuple français s’est mis le doigt dans l’œil, s’est gravement fourvoyé. L’œuvre de Charles s’achève, pleinement déconstruite, par cet épatant stagiaire charlatan.
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