dimanche 17 mai 2026
Deux gifles
Sur la Croisette, on se souvient qu’un fou d’Allah décapita un honnête prof, saigna l’enseignant au collet de sa liberté. Dans le même temps, sur les tarmacs innombrables qu’il foule en surchauffe au terme d’une si mince présidence, Macron tourne le dos à la nation. Une nation sans culture. Une nation négation. A biffer, comme on administre une baffe. Il la rature d’un trait, d’emblée, d’un mauvais geste à Alger. Il l’agrège en chantant, au son de l’hymne à la joie, à l’anonyme comité Théodule des peuples qu’il appelle « Notre Europe ».
D’un trait aussi, d’un soufflet, la première dame, sa dame de compagnie des tarmacs, lui aura rabaissé le caquet. C’était la deuxième fois durant le décennat, après la torgnole du type de Valence, réfractaire à la poignée des doigts.
Bilan : deux gifles. A comparer aux yeux fléchés des Gilets Jaunes, aux yeux crevés des émeutiers. Bilan de l’Elysée, revu et corrigé : deux gifles et deux yeux toujours pas dessillés.
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